13.05.2009
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Radios et Télévisions
Alexandra Viatteau a participé le 29 mars à l'émission Le Grand débat, animée par Michel Field, sur la chaîne Histoire.
Presse écrite et Internet
C'est un livre qui tombe pile poil dans l'actualité avec la sortie début avril du film de Andrzej Wajda, Katyn.
Alexandra Viatteau revient en détail sur la chronologie des événements qui font partie des pages les plus tragiques de l'histoire polonaise.
En 1940 alors que les Polonais se battent contre l'armée allemande, Staline, selon les termes d'un pacte secret avec Hitler, annexe une partie de la Pologne et ordonne le massacre des 5000 officiers polonais qui ont été fait prisonniers. […] Alors que les premiers charniers sont découverts en 1943 par les Allemands, il faudra attendre 1990 pour que les Soviétiques reconnaissent leur responsabilité dans ce massacre et 1992 pour que Boris Eltsine rendent les archives publiques.
(M. Chapelotte, L'@mateur d'histoire, 14 avril 2009)
Tout l'article
Un film classique et superbe sur le massacre des officiers polonais par Staline. À lire : Katyn, d'Alexandra Viatteau, éditions André Versaille, à paraître prochainement.
Alexandra Viatteau enquête sur Katyn depuis les années 1970 […]. Elle sort au printemps un Katyn chez André Versaille éditeur. […]
L'Histoire : Le dossier “Katyn” est-il aujourd'hui complet ?
Alexandra Viatteau : Non. L'arrivée de Poutine au Kremlin a freiné l'activité des historiens ; surtout, l'accès à des dossiers classés désormais “secrets d'État” leur est interdit. On sait qu'il existe 183 tomes d'archives sur Katyn et que 116, pour l'heure, ne sont pas consultables. On peut penser qu'ils contiennent les procès-verbaux des interrogatoires des officiers polonais par le NKVD. Peut-être aussi le film de l'exécution. Et un retour très gênant sur les crimes datant de la collusion de Staline et Hitler.
(Propos recueillis par Daniel Bermond, L'Histoire, avril 2009)
Lire l'entièreté de l'entretien qu'Alexandra Viatteau a accordé à L'Histoire
Katyn. L’histoire a retenu ce lieu comme un des sommets de l’ignominie stalinienne, qui régla son compte à 25000 officiers et résistants polonais avant de mettre cette tuerie sur le dos des nazis, avec la complicité tacite des Occidentaux. […]
Jusqu’en 1989, impossible, en Pologne, d’évoquer publiquement le sujet de Katyn. Katyn, on en parlait en catimini, dans les familles concernées, comme celle de Wajda, dont la mère, jusqu’à sa mort, a attendu avec espoir le retour de son mari. “La première chose exigée par Solidarnosc en 1980, c’est la vérité sur Katyn”, explique l’historienne Alexandra Viatteau (auteur de Katyn. La vérité sur un crime de guerre).
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